Boîte à trucs dénués de toutes classifications...

Publié le par Léonie Renan

Pas de satines sans satyres, pour que sans aucun pli il ne s’étire, le vieil homme aux dents qui transpirent, entendant un loup, dans la lisière d’une forêt.

Dans l’ombre la forme d’une bouche, puis le bout d’une langue laiteuse et exigüe.

Un soupir se noie dans l’hémisphère. Une ondée saline parcourt les joues creusées par le vent du vieil homme titubant.

Image parabolique descendue d’un imaginaire aux pourtours absolument vides.

Vieil homme recroquevillé se décide à avancer lentement, pas à pas, au privilège du vent chaud. Langue laiteuse, exquise esquisse, cajoleuse et millimétrée, flotte dans la buée de ces traces.

Un festin se prépare.

Râpeuse langue désordonnée, ondule sa doucereuse carcasse vicieuse sur le sentier, dans les filololis de l’air.

« Il me fait penser à un chat errant qui pourrait se transformer en tigre ».


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